Simulateur de délai de préavis et indemnité

En cas de licenciement, combien de semaines de préavis et quelle indemnité si l’employeur vous dispense de le prester ? Le calcul selon le statut unique.

Règles 2026, d’après des sources officielles · Mis à jour le 23 octobre 2026

Vos données

€
ans
mois
Le salaire de référence inclut normalement le 13e mois et le double pécule de vacances.

Exemple de calcul

Délai de préavis
24 semaines
Indemnité compensatoire de préavis (brut)
24 414 €
Délai de préavis 24 semaines
Rémunération hebdomadaire 1 017,23 €
Indemnité compensatoire de préavis (brut) 24 414 €

Montant brut : l’indemnité est soumise aux cotisations ONSS et au précompte professionnel. Une convention collective ou votre contrat peuvent prévoir davantage.

Les résultats sont fournis à titre indicatif et ne constituent pas un conseil juridique, fiscal ou financier. Malgré le soin apporté, ils peuvent contenir des erreurs ou ne pas refléter les dernières évolutions réglementaires. simularo ne saurait être tenu responsable des décisions prises sur leur fondement. Conditions d’utilisation

Le délai de préavis (statut unique)

Depuis 2014, ouvriers et employés ont les mêmes délais. Le préavis donné par l’employeur dépend uniquement de l’ancienneté :

AnciennetéPréavis
Moins de 3 mois1 semaine
3 à 6 mois3 à 5 semaines
6 mois à 2 ans6 à 11 semaines
2 ans12 semaines
3 ans13 semaines
4 ans15 semaines
5 à 19 ans18 semaines, puis +3 semaines par an
20 à 24 ans62 semaines, puis +1 semaine par an
25 ans et plus67 semaines, puis +1 semaine par an

L’indemnité compensatoire de préavis

Si l’employeur met fin au contrat sans faire prester le préavis, il doit une indemnité égale à la rémunération correspondant à la durée du préavis. Elle comprend le salaire et les avantages (13e mois, pécule de vacances…), d’où un salaire annuel d’environ 13,92 mois.

Exemple

Après 7 ans d’ancienneté, avec un salaire brut de 3 800 € par mois, le préavis est de 24 semaines et l’indemnité brute d’environ 24 400 €.

Questions fréquentes

Le préavis du travailleur est plus court et plafonné à 13 semaines. Il dépend aussi de l’ancienneté.

Oui : elle est soumise aux cotisations ONSS et au précompte professionnel, à un taux distinct calculé sur vos revenus de l’année précédente.

Oui, après un licenciement, mais les allocations ne commencent qu’à l’issue de la période couverte par l’indemnité de préavis.